« Plus belle la vie » au Tri postal pour Séries Mania

Le 5 mai 2018, une rencontre avec des acteurs de « Plus belle la vie » était organisée au Tri postal dans le cadre de l’édition 2018 de Séries Mania. Le public nombreux et très jeune était venu en grand nombre. Il est vrai, cette série qui, dans un peu plus d’un an atteindra son 4 000 épisodes, est un phénomène dans la production audio-visuelle française. Elle perdure depuis de nombreuses années, elle se vend à l’étranger et elle bénéficie d’un bon retour de la part de son public.

Trois acteurs de la série se sont prêtés au jeu de la rencontre avec le public : Joakim LATZKO (Gabriel RIVA), Caroline RIOU (Laetitia Belesta) et Elodie VARLET (Estelle Cantotel) qui participera à la remise des prix de Séries Mania lors de la cérémonie de clôture.

Le rez-de-chaussée duTri postal est connu pour sa température peu tempérée. Eh bien les acteurs de PBLV ont réussi à chauffer une salle qui était déjà chaude bouillante. A coup de selfies  avec le public, les acteurs ont immédiatement établi une connivence avec ce dernier. Après ce moment de sympathique « folie », ils ont pris place face au public pour répondre à ses différentes questions.

Bonne enfant et chaleureuse fut cette rencontre organisée dans le cadre de l’édition 2018 de Séries Mania. Vous trouverez ci-dessous une sélection des meilleures photos prises lors de cette rencontre avec le public, sélection présentée sous la forme d’un diaporama.

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Enfin, je vous invite à lire l’article de Fred Lecoeur sur l’édition 2018 du festival Séries Mania.

PgdeLyon

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Enzo CATALDO, séance de travail

Enzo Cataldo se présente comme un artiste complet : il danse, il chante, il fait du théâtre et il est musicien. Le « Et il est musicien » est une mauvaise formule en raison de ce « Et » qui semble verrouiller la liste des talents d’Enzo. Enzo Cataldo vit la vie par le filtre de l’art mais ce filtre n’est pas un écran de paillettes jeté entre lui et la réalité du monde. Bien au contraire, la pratique de l’art n’a de sens que si elle ouvre aux êtres de ce monde de nouvelles perspectives, de nouvelles complicités et un nouveau regard sur les autres, sur soi-même et sur la vie. Le public d’Enzo n’a pas d’âge : les enfants applaudissent et rient des jeux d’Enzo, le public dit « adulte » admire le corps d’Enzo qui occupe la scène et se lance dans une étreinte haletante et sensuelle avec la musique.

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Si le spectacle de  la scène, illuminée par le corps du danseur, les lumières et les strass,  donne au spectateur l’illusion de l’évidence et du naturel de ce qui est vu, il ne s’agit que d’un leurre. Rien n’est évident, ni facile pour un artiste exigeant. Derrière le geste gracile, se cachent de nombreuses heures de travail, de répétition, parfois de la souffrance mais toujours la récompense de trouver le bon geste, le bon tempo, ce petit secret qui donnera à l’effort l’illusion de ne pas avoir existé.

Enzo s’entraîne parfois au Fort-de-Mons. Le lieu est superbe. Les bâtiments semblent sertir une nature joyeuse et généreuse dans son exubérance. Nous avons suivi Enzo dans une salle de travail, c’est-à-dire une belle salle dotée d’un plancher, de miroirs au mur et d’une barre qui courre le long du mur. C’est le lieu de l’échauffement, de l’entrainement, de la répétition et de la création. Nous avons essayé de nous faire discrets et nous avons tenté de saisir ces instants étonnants où le corps devient un outil, un instrument, une palette, une œuvre d’art en mouvement. La sueur perle parfois du front et du torse mais le sourire est là, toujours là et pour longtemps.

Enzo est membre de la Compagnie Améthyste. Il participe à de nombreux spectacles. Je vous invite à visiter sa page Facebook,  et son book sur le net.

Fred Lecoeur et PgDeLyon

Le MyZeil de Francfort/main : temple des reflets et de la lumière

22Le MyZeil, est un centre commercial moderne, qui fait partie intégrante du Palais-Quartier réhabilité au centre-ville de Francfort sur le Main. L’architecte romain Massimiliano Fuksas y a conçu des entrelacs d’acier, de verre, de métal, de plastique, d’escalators…

Le lieu, temple du commerce, est le monde des reflets, des images déformées ou revitalisées par des éclairages bruts et sophistiqués, naturels et artificiels. Monde des apparences, univers des reflets multiples, mise en abîme du consommateur face à sa propre image sublimée et pourtant réduite à peu de chose dans cet univers où se télescopent les reflets de milliers d’autres individus.

Quand le jour décline, les lumières artificielles se réveillent et parent le MyZeil de couleurs éclatantes, chaudes et brulantes même si derrière les mailles de métal se répand une nuit bleutée qui mêle ses couleurs froides au feu des rampes et des balcons du centre commercial. Le lieu se transforme presque en une scène de jeu vidéo tant les couleurs des néons se répandent avec allégresse. Il y a du Coppola là-dedans, un véritable « Coup de cœur » esthétique.

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Le lieu est décrit comme fonctionnel, rentable, lumineux, ouvert sur l’extérieur, espace de communication et de verticalité. Dans ce paysage de verre et de surfaces miroitantes le regard happe une multitude de scènes de vie : communications visuelles permanentes entre les différents niveaux de l’édifice.

Le volume intérieur du bâtiment est revêtu d’acier brûlé-poli. Les escalators, véritables escaliers de Piranèse, tracent des lignes droites qui se croisent et se superposent tandis que les courbes des balcons et le galbe des parois créent des espaces vivant qui semblent arrêtés dans leur respiration par le regard du spectateur-consommateur.

Tel est le MyZeil – « das Shopping-Center, Francfort, Allemagne ». Un monde rêvé pour les photographes.

L’Homme au pistolet

L’homme au pistolet est un homme sans visage. Il s’apprête à franchir un pas irréversible : celui de la négation de son individualité par un retour au néant. Transgression ultime de l’instinct de vie, le suicide est un acte propre à l’espèce humaine. Le doigt posé sur la gâchette ; une pression d’un muscle, dernier acte de volonté et l’homme n’est plus. Déjà son visage a disparu avant même l’expulsion de la balle par le fut du canon. Déjà, par le choix fait et la mise en scène réalisée, l’homme a renoncé à ce qu’il était. Curieuse plongée dans le néant par un acte de liberté. Mais cet homme est-il libre de son choix ? Cet homme va-t-ilLTEI09 mourir en homme libre ou en homme acculé par un système ? par la maladie ?  par l’indifférence des autres ? Tout suicide porte en lui ces questions à jamais irrésolues. Ces questions obligent tout individu à ne pas se faire juge du suicidé. Les motivations de l’homme au pistolet resteront à jamais inconnues. Inutile de l’accuser de lâcheté ou de faire l’éloge de sa liberté. Notre jugement doit être celui de la société et de nous mêmes, les survivants. Pourquoi ? Car la société et les individus qui la composent portent en eux les germes mortels conduisant des individus à choisir le néant avant l’heure.

 

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Cette série de photographies a été utilisée pour illustrer un dossier sur les limites de la transgression sur le blog des Editions SansQu’ilSoitBesoin. Rassurez-vous, le modèle ne s’est pas suicidé. Il s’agit d’une démarche esthétique pour illustrer la transgression ultime.

Apollon servi par les nymphes ou la sensualité du soleil

D04Le musée des beaux-arts d’Arras accueille jusqu’au 20 mars 2016 une exceptionnelle exposition intitulée « Arras vous fait sa cour » ou le château de Versailles en 100 chefs-d’œuvre. Cette exposition permet d’admirer l’œuvre originale de l’Apollon servi par les nymphes, constituée par 7 statuts de marbre dont la conception date de 1666 et l’exécution s’est finalisée avant 1677.

Apollon servi par les nymphes est le témoignage d’un temps des plaisirs, de la sensualité, de la jeunesse, des corps qui se dévoilent dans la beauté de leur forme et l’évocation des désirs. Rien de vulgaire, tout est délicatesse, caresses et ivresse. Apollon servi par les nymphes appartient à une période où les tabous n’interdisaient pas le dévoilement des corps y compris celui du Roi.

Ce magnifique groupe statuaire d’Apollon servi par les nymphes a été imaginé, conçu et réalisé par Charles et Claude Perrault, Charles de Brun, François Girardon et Thomas Regnaudin.

Grace au musée des beaux-arts d’Arras, les clichés de ces œuvres originales peuvent vous être présentés. La beauté de ces marbres est intemporelle mais oh combien fragile.

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Si vous souhaitez en savoir plus sur ce groupe statuaire, son histoire, sa conception, je vous invite à consulter l’article publié sur le site des Editions SansQu’ilSoitBesoin :

http://editionsqsb.wordpress.com/2014/12/20/apollon-servi-par-les-nymphes/

PLAGES du NORD

A marée basse, les plages du Nord sont d’immenses étendues de sable fin. Elles juxtaposent des surfaces sablonneuses, des bandes d’océan à des ciels changeants, traversés de nuages et percés d’azur. Ce sont des plages de contraste : le scintillant et le lumineux se mêlent à l’obscure et au ternes grisailles d’un deuil inattendu. Plages immenses sur lesquelles s’éparpillent une population familiale, adolescente, joueuse et populaire. Il y fait bon faire des châteaux de sable, s’y allonger, déguster une glace italienne… Une forme de bien vivre, de simplicité répond à l’épure des lignes d’horizon.

Les plages du Nord sont bordées de dunes accessibles ou protégées et raison de la flore et de la faune qu’elles recèlent. Les plages du Nord sont une constante invitation au tourisme, à l’oubli du travail, des villes et du temps cadencé par de multiples contraintes.

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Ces plages déroulent leur langue de sable à l’infini et se moque des frontières. Le passage de la France à la Belgique défie les géomètres et cartographes. Nous sommes sur les rivages de la péninsule européenne. L’espace forme un grand tout, un ensemble cohérent. Au loin une arche monumentale abrite la statue géante de Léopold Ier. C’est bien la Belgique. La frontière est franchie et l’homme a du ériger un monument à la gloire de sa son passé, de sa nation, pour marquer son territoire national.

Les restaurants en bordure d’océan offrent des plats de circonstance : fruits de mer et poissons. La farniente enveloppe les corps et les esprits. Le bout des lèvres trempés dans un apéritif glacé, le touriste s’abandonne à la quiétude d’une journée ensoleillée. Nous sommes loin et près de chez nous. C’est le miracle du Nord-Pas-de-Calais : offrir un tel dépaysement en si peu de distance.

Bonne visite de ces plages superbes ! Les photos du diaporama ont été prises à Boulogne-sur-Mer, Dunkerque, Wimereux, Bray-les-Dunes, Le Panne et Ostende.

Fleurs des Prés

Petite expo pour mettre en valeur de toutes petites fleurs jaillissant des herbes d’un petit pré… Elles sont comme des tâches de couleurs tombées ça et la. Leur forme est un échos aux rosaces des cathédrales. Nul doute que la nature a inspiré les architectes. Bref, vive la couleur !

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